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Source : https://voyante.ch/horoscope/horoscope-du-jour/

L’impact de la mondialisation

Ce phénomène d’interconnexion mondiale, mieux connu sous le nom de ” mondialisation ” (l’échange de plus en plus libre d’informations, de technologies, de capitaux, de biens, de services et de personnes), est maintenant une mégatendance dont la force influence toutes les autres tendances d’ici 2020.

La mondialisation va prendre un aspect de plus en plus asiatique comme conséquence directe de l’arrivée de la Chine et de l’Inde sur la scène des grandes puissances économiques mondiales. Une conséquence de l’émergence de la Chine et de l’Inde sera que la formule simpliste ” mondialisation = américanisation ” aura de moins en moins de sens.

“…l’économie mondiale devrait croître d’environ 80% de 2000 à 2020 et le revenu par habitant d’environ 50%.”

D’importantes classes moyennes vont apparaître, pour la première fois, dans des pays considérés aujourd’hui comme pauvres. A long terme, d’autres nations traditionnellement considérées comme pauvres seront intégrées dans l’économie mondiale et auront la possibilité de devenir riches.

Qu’est-ce qui pourrait faire dérailler la mondialisation ? La voyance Suisse 2020 en parle fréquemment d’ailleurs.

Un conflit mondial est très peu probable, mais une épidémie mondiale est possible. Les experts s’attendent depuis longtemps à une épidémie de grippe semblable à l’épidémie de grippe ” espagnole ” de 1918, qui a tué 20 millions de personnes. D’autre part, la réponse internationale à l’urgence de la grippe aviaire montre que nous apprenons à surveiller et à contrôler ces phénomènes.

Un ralentissement pourrait être causé par des attaques terroristes faisant des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de victimes dans les villes américaines ou européennes, créant un climat de peur et d’insécurité tant sur le plan physique qu’économique. Une autre possibilité est celle des cyberattaques aux conséquences dévastatrices pour l’économie.

En 2020, le produit intérieur brut de la Chine pourrait être le deuxième plus important au monde, après celui des États-Unis. Celle de l’Inde pourrait être similaire à celle d’une des grandes nations européennes. D’autres nations, comme le Brésil et l’Indonésie, pourraient dépasser de nombreuses petites nations européennes. Malgré cette croissance rapide, les économies émergentes ne seraient pas qualitativement comparables à ce que nous considérons maintenant comme des économies avancées, car un pourcentage plus élevé de leur main-d’œuvre sera affecté à l’agriculture. En outre, leurs marchés financiers resteront moins efficaces.

Il existe une possibilité de crises économiques semblables à celles qu’ont connues le Mexique et divers pays asiatiques dans les années 1990. Si la Chine ou l’Inde étaient les victimes, rien ne garantit que le système financier mondial serait en mesure de contenir la crise et d’empêcher sa transformation d’une crise régionale en une crise mondiale.

Les pays qui ne sont pas intégrés au reste de l’économie mondiale resteront sous-développés. Une grande partie de l’Afrique subsaharienne et des nations du Moyen-Orient, de l’Eurasie et de l’Amérique latine resteront accablées par la pauvreté, des systèmes politiques corrompus et autoritaires : c’est dans ces pays que le terrorisme, le crime organisé et les épidémies trouveront un terrain fertile.

La révolution technologique

“…les nations et les groupes qui auront accès aux nouvelles technologies et qui seront prêts à les adopter, seront aussi ceux qui profiteront le plus des avantages de la mondialisation.”

Les tendances technologiques des prochaines années seront fortement influencées par la convergence de l’informatique, de la biologie, de la science des matériaux et de la nanotechnologie. Cette convergence a le potentiel de révolutionner tous les aspects de notre vie.

Les progrès de la médecine commenceront à atténuer de nombreux problèmes de santé courants et à prolonger l’espérance de vie.

Que les nouvelles technologies soient développées par une nation ou adoptées par l’un des leaders technologiques mondiaux, les pays riches de 2020 seront ceux qui seront capables d’adopter et d’intégrer rapidement et efficacement les technologies disponibles au niveau mondial.

Les nations pauvres de 2020 seront celles qui ne pourront pas avoir une politique favorable à l’adoption des nouvelles technologies, c’est-à-dire les sociétés qui ne pourront pas avoir un gouvernement transparent, un bon système d’éducation, une économie de marché libre.

Les matériaux dopés avec des nanocapteurs permettront la création de dispositifs qui offriront de plus grandes capacités de surveillance de l’environnement et de l’état de santé d’un patient. Ils augmenteront également la sécurité personnelle tout en réduisant la protection de la vie privée.

La convergence des nanotechnologies et des technologies de l’information contribuera à la croissance de l’Inde et de la Chine. Les deux pays investissent avec enthousiasme dans ces domaines de recherche et domineront de nombreux domaines clés. L’Europe risque d’être dépassée par l’Asie dans la création de ces nouvelles technologies. Les États-Unis resteront le premier pays, mais ils seront de plus en plus confrontés à la concurrence asiatique et pourraient être dépassés dans certains domaines.

Les coentreprises, les marchés mondiaux et la croissance des capitaux privés pour la recherche et le développement rendront de plus en plus difficile le contrôle de l’État sur les technologies clés.

L’attitude techno-éthique d’une nation envers les différentes technologies et leurs diverses applications (OGM, clonage, dispositifs de surveillance, etc.) deviendra un facteur important de la diplomatie internationale.

Biotechnologie : armes et médicaments

La révolution biotechnologique est, aujourd’hui encore, dans les langes. En 2020, cependant, elle pourrait être un outil essentiel pour sortir certains des pays les plus pauvres de la pauvreté. Les progrès dans le traitement du VIH et du sida pourraient endiguer l’urgence humanitaire en Afrique et l’impact économique sur la Chine et l’Inde.

Les recherches biotechnologiques menées par les États-Unis pour prévenir et/ou atténuer l’impact d’éventuelles attaques bioterroristes pourraient produire des résultats inattendus dans le domaine des thérapies antivirales, qui pourraient avoir un impact beaucoup plus important que prévu sur le traitement des maladies infectieuses.

Dans les dix à vingt prochaines années, le risque existe que les progrès biotechnologiques augmentent non seulement les capacités défensives mais aussi les capacités offensives. La création d’agents biologiques conçus pour attaquer des systèmes spécifiques (humains, animaux de ferme, plantations) est une possibilité.

D’importantes disparités économiques persisteront en 2020.

L’analphabétisme va diminuer au cours des 15 prochaines années, mais il restera 17 fois plus répandu dans les pays pauvres que dans les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). En outre, les niveaux d’analphabétisme dans ces pays seront deux fois plus élevés chez les femmes.

L’espérance de vie sera plus faible en 2010 qu’en 1990 dans 40 pays (en Afrique, en Asie centrale et en Russie).

Même si la crise causée par l’épidémie de VIH est résolue, les problèmes sociaux et économiques qui y sont liés persisteront pendant encore 15 ans.

La situation des femmes en 2020

Les femmes auront plus de droits et plus de liberté en 2020 en termes d’éducation, de participation politique et d’égalité de traitement sur le lieu de travail. Malgré cela, les inégalités continueront. Par exemple, dans le secteur manufacturier des pays développés, les salaires des femmes restent de 20 à 50 % inférieurs à ceux des hommes.

L’égalité des sexes dans l’éducation produit de la richesse et réduit à la fois la malnutrition et la mortalité infantile. Les pays qui ne mettent pas en œuvre des politiques dans ce sens perdront de 1 à 3 points de pourcentage de croissance économique.

La bombe démographique désamorcée

Environ la moitié de la population mondiale vit dans des pays dont le taux de croissance démographique est insuffisant pour maintenir la population. L’Europe, la Russie et le Japon sont particulièrement touchés par ce phénomène, mais aussi d’autres régions très développées telles que l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Amérique du Nord, Singapour, Hong Kong, Taïwan et la Corée du Sud. En outre, certains pays en développement sont également dans une situation similaire : la Turquie, l’Algérie, la Tunisie et le Liban. La Chine comptera 400 millions de citoyens de plus de 65 ans en 2020.

Énergie

La croissance économique de la Chine et de l’Inde aura également un fort impact sur la consommation mondiale d’énergie, estimée à 50 % au cours des deux prochaines décennies (la croissance a été de 34 % de 1980 à 2000). En 2020, les énergies alternatives (hydrogène, solaire, éolien) ne représenteront que 8% de la consommation. Dans l’ensemble, l’Agence internationale de l’énergie estime que l’offre sera suffisante pour répondre à la demande.

Et l’Europe ?

Si elle veut être une superpuissance en 2020, l’Europe devra mettre en œuvre des réformes économiques et sociales fondamentales afin de faire face au problème du vieillissement de la population. Une immigration accrue, un marché du travail plus souple et une diminution du nombre de bébés retraités semblent être des tendances inévitables. Les alternatives conduiraient à l’effondrement de l’État-providence et/ou à la dissociation de l’Union européenne.

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